Développer une nouvelle filière en France

Développer une nouvelle filière en France2018-01-29T15:10:11+00:00

En France, l’activité « nanosatellites » commence à Montpellier

Success story

  • 2011 : Création de l’entité Centre Spatial Universitaire de Montpellier
  • 2012 : Lancement du 1er nanosatellite français ROBUSTA, de l’Université de Montpellier
  • 2016 : Ouverture du 1er bâtiment français « Centre Spatial Universitaire », à l’Université de Montpellier avec le soutien du CNES
  • 2017 : Lancement du 2ème nanosatellite ROBUSTA1B, développé à l’Université de Montpellier, et parfaitement opérationnel en orbite
  • D’autres projets en cours Voir ici

Reconnaissance internationale

  • Partenariats internationaux avec le JPL / NASA, l’Ecole Technique d’Etat de Bauman-Moscou, Cape Peninsula (Afrique du Sud) …. et techniques avec le CNES, l’ESA, le CERN
  • 2017 : L’ESA sélectionne la France grâce à Montpellier et son projet nanosatellite CELESTA, pour son programme « Fly Your Satellite » qui récompense les meilleurs projets européens de nanosatellites universitaires
  • 2017 : Montpellier et le CNAM uniques signataires français du MoU : accord européen de formation d’excellence au spatial, avec les grands industriels et centres de formation du spatial en Europe

CSU : 1er écosystème « nanosatellites » français

Avec le fort soutien de la Région Occitanie, et à l’image des campus américains, le Centre Spatial Universitaire héberge les acteurs impliqués (industrie – formation – recherche) et les équipements :

Laboratoires :

  • L’INSTITUT D’ELECTRONIQUE ET DES SYSTEMES, avec le groupe de recherche RADIAC « Radiations et Composants »
  • LIRMM : Laboratoire Informatique Robotique Microélectronique Montpellier
  • LMGC : Laboratoire de Mécanique et Génie Civil

Industries :

  • AIRBUS DEFENCE & SPACE : Leader européen en qualification environnementale des satellites
  • SYSTHEIA : Microcaméras et systèmes pour environnements extrêmes (dont spatial)
  • TECNALIA FRANCE : Recherche et technologie en robotique industrielle
  • TRAD : Test et radiations sur l’électronique

+ Transferts technologiques : AXLR SATT, et LANGUEDOC-ROUSSILLON INCUBATION

Les nanosatellites sont entièrement réalisés par les étudiants, qui seront opérationnels dès la fin de leur cursus.

  • tous niveaux d’études :
    du Bac+2 au Bac+8
  • toutes filières techniques : mécanique, électronique, informatique…
  • de composantes de l’Université de Montpellier essentiellement :

    – Faculté des Sciences de Montpellier
    – IUT de Nîmes
    – IUT de Montpellier
    – Polytech Montpellier

Outre pour ses propres nanosatellites, le centre peut proposer des prestations de services aux sociétés nécessitant des équipements ou prestations :

  • salle d’ingénierie concourante
  • atelier électronique
  • salles blanches
  • salle radio-communication
  • salle de contrôle

Développement économique

Attractivité d’industries

N°2 mondial du secteur spatial, Leader européen en qualification environnementale des satellites

Basée à Toulouse pour les satellites, Airbus Defence & Space a installé une antenne au sein-même du bâtiment du Centre Spatial Universitaire, pour la qualification de nanosatellites et équipements.

Micro-caméras et systèmes pour environnements extrêmes (dont spatial)
Recherche et technologie en robotique industrielle
Test et radiations sur l’électronique
Installée à Toulouse, la société se déploie à Montpellier.

Attractivité d’organisme de référence mondiale

Le COSPAR : Organisation mondiale de la Recherche sur l’Espace (Committee on Space Research)
Siège mondial historiquement basé au CNES Paris, le COSPAR vient d’installer son unique antenne à Montpellier – pour se rapprocher notamment du Centre Spatial Universitaire de Montpellier.

Création de start-ups

Plusieurs projets en maturation, portés par d’anciens étudiants « nanosatellites », qui choisissent de monter leur start-up à la fin de leur cursus – pouvant générer ainsi une nouvelle activité et des emplois.

Montpellier, initiateur d’une dynamique nationale « nanosatellites universitaires »


Source : CNES


Devant le succès de Montpellier, l’initiative sert de modèle.
Le Centre Spatial Universitaire de Montpellier est fier d’avoir initié cette dynamique et prépare de nouvelles collaborations pour accompagner ses confrères dans leur développement.

  • De nouveaux CSU commencent à se créer en France : comme à Grenoble, Toulouse et Paris.
    Celui de Montpellier est à ce jour le seul à maîtriser l’ensemble de la technologie de conception de nanosatellites puisqu’il développe tout en interne. Il est aussi le seul, à ce jour, à mettre en orbite des « nanosatellites français* ».
  • Des écoles et universités se lancent aussi dans les nanosatellites, sans CSU : comme à Marseille, Brest, Lille, St Quentin…
  • De plus en plus d’industriels s’intéressent au marché des nanosatellites.

* : Un nanosatellite, même fabriqué en France, doit respecter l’ensemble des lois françaises s’il veut être autorisé par la France à l’envoi en orbite (et être déclaré « nanosatellite français »). Par exemple, la loi française LOS sur les débris spatiaux pour un Espace propre est plus exigeante que la loi européenne.