• Pourquoi les nanosatellites ?

Innovation à bas coût

Comparé à un gros satellite commercial, un nanosatellite est un satellite de petite taille, qui permet de tester à bas coût et rapidement de nouvelles technologies dans l’espace et de collecter des données (observation environnementale…). Une fois la technologie validée dans l’espace, elle pourrait être développée pour les gros satellites, sans risque. Comme pour les téléphones portables, la miniaturisation liée à l’évolution de la technologie va permettre de développer des applications de plus en plus performantes.

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Le spatial désormais accessible à toute société

Avec leur rapidité de développement et leur coût réduit, les nanosatellites démocratisent le spatial et permettent d’imaginer de nouvelles applications dans toutes sortes de secteurs (agriculture, environnement, communication, humanitaire…). Un projet nanosatellite permet aussi aux sociétés d’aborder le secteur spatial, tout en limitant la prise de risques et les coûts.

Un secteur en pleine croissance

3.000 nano/microsatellites entre 2016 et 2022 nécessiteraient un lancement, selon une étude de SpaceWorks sur le secteur des nano/microsatellites, basée sur les plans de développement et programmes futurs – soit une explosion du secteur quasiment multiplié par quatre entre 2015 et 2018.

Voir l’étude Spaceworks

  • L’expertise du Centre Spatial Universitaire de Montpellier (CSUM)

+ de 10 ans d’expérience en développement de nanosatellites

Centre Spatial Universitaire de Montpellier

Entité de formation en France à développer des nanosatellites, puis 1er bâtiment en France dédié au développement des nanosatellites à l’Université : Nanosatellites universitaires, développés de A à Z par les étudiants, encadrés par les universitaires et en interaction avec les industriels. Le CSUM maitrise l’ensemble de la technologie « nanosatellite » et  développe en interne chaque brique du nanosatellite comme un Lego, ce qui lui permet d’en développer à la demande.

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3 nanosatellites mis en orbite

  • ROBUSTA-1C MTCube, 3ème nanosatellite mis en orbite en juillet 2019, par le lanceur SOYOUZ depuis la Russie.
  • ROBUSTA-1B, 2ème nanosatellite mis en orbite en juin 2017, par un lanceur PSLV depuis l’Inde.
  • ROBUSTA-1A, 1er nanosatellite français mis en orbite en février 2012, par le lanceur européen VEGA.

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Un savoir-faire reconnu

Membre du « Collective for Space Care » du CNES

L’Université de Montpellier est l‘unique organisme de formation français membre du collectif Space Care, lancé par le CNES (Agence Spatiale Française), aux côtés des industriels – constructeurs, lanceurs et opérateurs de satellites en France.
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FYS de l’ESA : Montpellier représente la France

Le programme « Fly Your Satellite » de l’ESA sélectionne la France grâce à Montpellier, parmi les meilleurs projets européens de nanosatellites universitaires.
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MoU : Montpellier signataire pour la France

L’Université de Montpellier est l’unique organisme de formation français (avec le CNAM) signataire du MoU Memorandum Of Understanding « Advanced Student Team Research in space Industry » (ASTRI), accord européen de partenariat pour l’Education – qui réunit les principales grandes industries et universités européennes de l’Espace.

Réseau & Rayonnement

Accompagnement stratégique au plus haut niveau

Composé notamment de personnalités du spatial au plus haut niveau (issues du CNES, de l’ESA, du JPL/NASA), le Comité de pilotage de la Fondation Van Allen assure la stratégie de développement des nanosatellites du Centre Spatial Universitaire.
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Expertise radiations reconnue

Le milieu radiatif spatial est particulièrement agressif. Sur cet aspect, nous sommes accompagnés, entre autres, par le groupe de recherche RADIAC (laboratoire IES), un des leaders mondiaux universitaires dans le domaine des effets des radiations sur les composants électroniques au sol et dans l’espace.
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Ambition internationale

de devenir un centre de référence des nanosatellites, de la conception à la qualification.
Déjà des partenariats internationaux avec le Jet Propulsion Laboratory JPL/NASA (USA), l’Institut Technique d’Etat de Bauman-Moscou (Russie), F’SATI (Afrique du Sud)
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Montpellier, initiateur d’une dynamique nationale « nanosatellites universitaires »

La Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, capitale du spatial avec ses 2 grands pôles complémentaires que sont Toulouse (leader européen du spatial et des satellites) et Montpellier (leader national des nanosatellites universitaires), a su soutenir le développement de la filiere « nanosatellites » universitaire.

Source : CNES

Devant le succès de Montpellier, l’initiative sert de modèle.  Le Centre Spatial Universitaire de Montpellier est fier d’avoir initié cette dynamique et prépare de nouvelles collaborations pour accompagner ses confrères dans leur développement. De nouveaux CSU commencent à se créer en France : comme à Grenoble, Toulouse et Paris. Des écoles et universités se lancent aussi dans les nanosatellites, sans CSU : comme à Marseille, Brest, Lille, St Quentin…
Le Centre Spatial Universitaire de Montpellier est à ce jour le seul à mettre en orbite des « nanosatellites français* ». 

* : Un nanosatellite, même fabriqué en France, doit respecter l’ensemble des lois françaises s’il veut être autorisé par la France à l’envoi en orbite (et être déclaré « nanosatellite français »). Par exemple, la loi française LOS sur les débris spatiaux pour un Espace propre est plus exigeante que la loi européenne.